
La dénomination la plus ancienne de la commune est Ostarderia, citée en 1140 dans le cartulaire de l’Absie. En 1319, un aveu des archives de la Vienne donne pour la première fois le nom de La Tardière. Au XIVème siècle réapparaît Ostarderia. Et ce n’est qu’en 1648 que le nom de La Tardière sera définitivement adopté. Son sens ? A ce jour, aucun spécialiste n’a réussi à le découvrir...
La Tardière est située vers le centre du canton, juste au dessus de La Châtaigneraie. Son code INSEE est le 85289. Son altitude varie de 98 à 232m. Sa superficie est de 20,48km².
Quelques vestiges et outils permettent d’attester de la présence de l’homme dès la Préhistoire.
Peu de vestiges datent de l’époque des gaulois.
Autour de la première église du XIIème siècle, très modeste, s’édifie un prieuré qui dépendait de celui de Cheffois. L’édifice fut considérablement remanié du XIV au XVIème siècles. Son clocher avec ses deux étages, ses pans coupés et ses 16 fenêtres est unique en Vendée.
[3]La Chapelle de la Brossardière, lieu de pèlerinage annuel, est un des monuments les plus emblématiques de la Tardière. Elle fut édifiée sur un site vallonné, où un massacre de protestants par des catholiques se déroula le 13 août 1595, en pleine Guerre des Religions en France.
Célèbre figure des Guerres de Vendée, Augustin de Hargues naquit à La Tardière au XVIIIème siècle.
[4]La commune dispose d’une zone artisanale (Bourg Bâtard) avec : huit entreprises
Il y a 20 associations à La Tardière
[5]Outre la chapelle de La Brossardière, il est possible de découvrir à l’entrée de l’église Sainte-Quitterie une pierre tombale en granit datant du XVIIIème siècle ainsi qu’une très belle copie de la descente de Croix de Rubens.
Située dans une région vallonnée et arrosée du Bas-Bocage vendéen, la commune possède en outre un plan d’eau aménagé qui peut faire la joie des promeneurs et pêcheurs.
Samedi 20 décembre 2008 à 21h00 spectacle de Noël à l'église de La Tardière par le groupe de musique traditionnelle ARBADETORNE