
[5]Le mot « Mouilleron » veut dire « lieu mouillé ». La désignation « en Pareds » vient du latin « alpaderum » qui signifie « petites Alpes ». La combinaison des deux voudrait donc dire, à priori, « la fontaine qui coule au pied de la hauteur».
"Pareds" nous indique aussi l'appartenance de ce village à l'ancienne capitale eclésiastique de Pareds, petit village disparu qui se situait prés de Bazoges-en-Pareds.
Mouilleron en Pareds se situe au Sud du bocage vendéen. Son code INSEE est le 85154. Son altitude est de 60m au plus bas et de 182m pour son point culminant. Sa superficie est de 19,97km².
Son territoire se compose essentiellement de terrains cristallins et primaires. Ces derniers ont été creusés par les nombreux ruisseaux qui courent à la surface.
Mouilleron en Pareds a une histoire peu banale car elle est le village de naissance de Georges Clemenceau et du Maréchal de Lattre de Tassigny.
Le physicien astronome Charles-Louis Largeteau y est également né en 1791. Géodésien, astronome, membre de l’Institut et du Bureau des Longitudes, auteur de nombreuses études sur les méridiens et la position des astres, il a présenté en 1843 à l'Académie des sciences un travail très important apprécié de tous les savants, sur les « tables lunaires ».
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[7]Le blason de la commune y résume toute son histoire : le moulin symbolise le site des « Moulins et rochers de Mouilleron-en-Pareds » qui est le point culminant de la commune. (En 1793, cette colline était ornée de 13 moulins. Il n’en reste plus actuellement que quelques uns.)
Les deux clefs, de chaque coté du moulin, figuraient à l’origine sur les armes de Georges Clemenceau. De même, les trois étoiles proviennent de l’écusson de la Famille de Lattre de Tassigny.
La devise, « Sic Itur Ad Astra » (Ainsi va-t-on vers les astres) associe le physicien astronome C.L Largeteau.
Sur la commune se situe un Musée National : le Musée des 2 Victoires.
L’activité économique se répartit d’une façon plutôt homogène entre industrie, artisanat, agriculture, tertiaire et commercial.
La commune compte une vingtaine d’exploitations agricoles.
Trois usines, dont Fleury-Michon, une quarantaine d’artisans et commerçants font de Mouilleron en Pareds, un bassin d’emplois important.
La vie associative y est intense puisque 35 associations sont actuellement recensées.
Par ailleurs, la commune possède plusieurs zones d’habitation ainsi qu’un complexe sportif très complet.
L'église Paroissiale St Hilaire (Au clocher fortifié du XIIe Siècles avec Carillon de cloches, 4ème carillon rural de France. Pierres tombales du XVIIIe Siècle).
Le Monument aux Morts (Inauguré le 9 octobre 1921, par le Président Clemenceau, et sur lequel figurent les noms des victimes des guerres 14/18, 39/45, Indochine et Algérie).
Le Sacré-Cœur (Dans le jardinet, au chevet de l'Eglise, face à la Mairie, est celui qui se dressait naguère sur une colonne élevée près de l'ancienne gendarmerie « Monuments aux Morts de 1870 »).
La Stèle du Maréchal de Lattre (Avec médaillon et texte de Gaston Bonheur … Mémorial ayant valeur de « relique », venant de la Base de Sétif (Algérie)).
La Fontaine (du XVIIIe Siècle avec son vieux lavoir).
Le Temple protestant (Construit en 1823 - 1836).
Maison où habita Charles-Louis LARGETEAU (Né en 1791 dans la maison de famille. Il mourut en 1857 à POUZAUGES. Astronome distingué, membre de l'Académie des sciences et du Bureau des Longitudes).
Maison natale de Georges CLEMENCEAU (Né en 1841 dans la maison de ses grands-parents maternels. Cette maison a été rachetée en 2006 par l'Etat pour devenir un musée. Décédé en le 24 novembre 1929, il est enterré à MOUCHAMPS).
Maison natale de Jean de LATTRE de TASSIGNY (Né le 2 février 1889. Militaire, Il commanda la 1er Armée française. Décédé le 11 janvier 1952, il est enterré au cimetière communal près de son fils Bernard tué en INDOCHINE le 30 mai 1951).
Les Rochers, la Colline avec ses Moulins à vent (Environ du XVè siècle. 13 à 15 moulins furent entièrement détruits au moment de la Révolution par Westerman et bien sûr reconstruits par la suite sur les mêmes emplacements).
Le Mémorial du Maréchal de LATTRE de TASSIGNY (Inauguré le 2 mai 1998 par Jean-Pierre MASSERET, en présence de Mme la Maréchale de LATTRE de TASSIGNY, de nombreux élus, entourés de 375 drapeaux exprimant la fraternité des générations ayant vécu le feu de la guerre. Il est l'oeuvre du sculpteur vendéen Henry MURAIL).
Les Tombes au cimetière (Les tombes du Maréchal de LATTRE de TASSIGNY, de son fils Bernard, et de Madame la Maréchale de LATTRE).